Prendre en compte les spécificités
des bénéficiaires

  • Le plus souvent aucune connaissance du marché du travail et du monde du travail du pays d’accueil. Peu ou pas d’éducation et pas d’expérience professionnelle s’agissant des jeunes.  Des attentes inadéquates, souvent trop élevées, s’agissant de ceux qui ont une formation ou même une profession.  
  • Des cultures différentes, souvent aujourd’hui très éloignées de la culture européenne.                                                                  
  • Une certaine diversité dans les groupes, en termes de niveaux de connaissance et de savoir-faire professionnels, de cultures et d’ouverture culturelle, de langues maternelles et de maîtrise de la langue du pays d’accueil, de situations privées et de contraintes périphériques.
  • Une grande «vulnérabilité» c’est-à-dire le risque accru d’être empêché dans son parcours, notamment d’intégration professionnelle, et de décrocher du dispositif d’accompagnement (environnement défavorable, complexités administratives).
  • Le plus souvent, un levier compensateur: une grande motivation à obtenir un emploi et à s’intégrer en tant que membre à part entière de la communauté nationale.  

Pour aller plus loin

A. Jeune réfugié malien

Le cas du jeune A. illustre la grande vulnérabilité des parcours de certains jeunes réfugiés ou migrants. Il montre  en même temps comment leur motivation peut contribuer à surmonter les obstacles posés par l’environnement administratif ou social.

Madame S.

Le cas de Madame S.,  jeune migrante sans qualification et n’ayant ni logement ni ressources financières,  illustre bien les défis posés à l’accompagnement de l’insertion professionnelle de nombreux migrants.

Un logement et un emploi pour M.

Le cas de M. est un autre cas qui met en lumière les besoins spécifiques des jeunes migrants faiblement qualifiés et illustre la complexité qu’il y a à résoudre la problématique emploi-logement.